| Le sport renforce le dos
Quand un enfant court, tourne ou saute, les muscles longeant sa colonne travaillent pour soutenir son buste. Lorsqu'il lance un ballon ou frappe vigoureusement avec sa raquette, il sollicite ses abdominaux. En ramassant sa balle, il étire puis contracte les muscles de son dos. Mieux encore, toutes ses masses musculaires sont sollicitées pour maintenir le subtil équilibre du corps en mouvement.
Le sport constitue un véritable entraînement à la vie quotidienne ! Ainsi, la gravitation se montre moins pesante pour la colonne. L'écolier se fléchit moins sur son pupitre et son cartable paraît plus léger. Une pratique sportive variée et modérée réduit les douleurs et les déformations vertébrales, le dos est moins voûté. L'exercice régulier aide la colonne à assumer une scoliose mais ne semble pas limiter son évolution.
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LES MEFAITS D’UN EXCES DE SPORT
Attention, en cas de pratique excessive, la stimulation de l’organisme se transforme en agression. Les fissures osseuses prédominent face au processus de reconstruction. Cambrer abusivement le dos peut provoquer une véritable fracture de fatigue sur la dernière vertèbre lombaire : c’est la spondylolyse. A l’endroit où le muscle de la cuisse s’accroche sur le tibia, l’os finit par se fêler : c’est une ostéochondrose. Sous l’effet des mouvements et des pressions imposés à la colonne, l’avant des vertèbres se tasse et le dos se voûte : c’est la maladie de Scheuermann. |
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| LA NATATION N'A PAS TOUTES LES VERTUS !
La natation se pratique en apesanteur et en position horizontale., le mouvement propulsif est sans rapport avec la marche ou la course. L'os ne s'adapte pas aux contraintes gravitationnelles. Ainsi, la colonne ne se renforce pas. Le genou ne se moule pas pour assurer une bonne stabilité en position debout. Les jeunes nageurs assidus ont une structure osseuse peu dense et ils ont le dos voûté. Les spécialistes de la brasse souffrent souvent de leurs rotules .
Heureusement, la natation a bien d'autres avantages. Elle entraîne efficacement le cœur et sollicite en douceur l'ensemble des articulations. Elle permet une importante dépense d'énergie sans que les membres inférieurs ne subissent le poids du corps. Cette activité se révèle idéale pour renouer avec le sport en cas de surcharge pondérale.
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Le sport réduit le risque d’obésité
Au cours d’une heure de footing, le corps brûle 500 kilocalories, soit une belle pâtisserie. Une telle pratique, 3 fois par semaine, par exemple, évite de prendre 11 kilogrammes de graisse dans l’année ! De plus, l’activité physique est responsable d’une dépense énergétique en période de repos : juste après l’entraînement, il faut reprendre son souffle et retrouver une température corporelle normale. Certains chercheurs évoquent même une combustion énergétique spontanée pour préparer l’effort comme un pilote fait tourner son moteur avant la course. De plus, entre les séances, il est indispensable d'entretenir et de réparer la masse musculaire. Le sport est également un excellent « passe-temps ». Il évite de rester affalé de longues heures devant la télé ou l’ordinateur tout en grignotant des friandises. L’activité physique permet d'équilibrer les différentes activités de sa journée et favorise souvent une meilleure hygiène alimentaire. Toutes deux font équipe pour réduire le risque d’obésité.

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